Nemausus

Nemausus. 17ème siècle. Après un bal masqué ayant mal tourné, la ville perd peu à peu pied... supporterez-vous la volonté divine ?
 
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 Tombes des Williams [PV pour ce nain d'Ezekiel ^-^]

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MessageSujet: Tombes des Williams [PV pour ce nain d'Ezekiel ^-^]   Mer 25 Juin - 20:47

Le soleil était en train de tomber. Encore une journée qui s'achève. Lentement, les nuages se parent des plus belles couleurs. Le rouge, le rose, l'orange. Le bleu du ciel, le blanc des nuages. Toutes ces couleurs de mêlent et s'entremêlent. La température estival quand à elle ne tombait pas. Elle restait fixe, implacable, chaude et étouffante. La chaleur semblait flouté le paysage, les oiseaux semblaient peiner pour voler et même crier. Le silence prenait place. La chaude journée ensoleillée laissait place à une nuit qui ne serait pas moins fraîche. Encore quelques instants, quelques minutes où le ciel multicolore restait fièrement accroché, où il semblait retarder du plus qu'il pouvait le moment où la pâleur de la lune envelopperais la ville de son éclat. Encre un peu, juste un peu avant que le soleil ne disparaisse pour ne revenir que dans quelques heures. Car la Lune, en ce début d'été, était obligée de s'incliner devant l'astre scintillant, devant ce soleil si fier, orgueilleux et prétentieux. La Lune faisait bien pâle figure devant ce astre si lumineux. Comme une esclave, elle s'inclinait, courbait l'échine devant la majesté de l'astre céleste.

Debout, droit comme un i, sur le perron de l'imposante bâtisse, tout en haut des marche de pierre si austère fussent-elles, le regard au loin, le faible vent dans les cheveux et les mains dans les poches, Andrew regardait la Lune prendre lentement et doucement sa place dans les cieux. C'était enfin son heure. C'était sa place, c'était son tour. Pourquoi restait-il là, debout, immobile comme une statue à regarder le ciel prendre peu à peu les couleurs froides de la nuit? Il n'en savait rien lui-même. Il était là, debout depuis au moins une heure. Il avait vu les rues de la ville se vider peu à peu, le calme revint parmi les ruelles et la place. Mais étrangement, ce calme là était bien plus oppressant que le brouhaha, le bourdonnement incessant de la ville en pleine journée. Pourtant, lui, il y était habitué au calme religieux, au silence cérémonieux. Mais ce soir, la nuit le dérangeait. Il n'en voulait pas, il la désirait pas. Cette nuit allait être à l'image de sa vie: vide, froide, calme. Trop calme. Sans surprise, faible par rapport au jour. Depuis quand était-il devenu aussi vide de sens? Lui qui avait cru qu'en reprenant la place de feu sa mère, lui qui pensait avoir trouvé le sens de sa vie, le pourquoi de son réveil chaque matin. Le voilà maintenant à se demander pourquoi et quand sa vie était devenue si... morose? Mélancolique?... Tout simplement triste. Et pourtant, jamais il ne se plaignait, jamais il n'était en retard, jamais il ne rechignait à la tâche, même les plus ingrates.

Les jours se suivaient et se ressemblaient tous. Il se levait le matin, déjeuner très frugalement, allait à pied jusqu'à l'imposante bâtisse qu'était la bibliothèque alors que la nuit n'était pas tout à fait partie, prenait place derrière son imposant bureau de chêne brute et classait, rangeait, ordonnait. Lorsque la nuit commençait à tomber, de nouveau, il se levait, repartait et rentrait chez lui. Un énième dîner, seul, silencieux pour se coucher. Et le lendemain matin, tout recommençait. Un peu comme si chaque minutes, chaque secondes de sa journée, de sa vie entière avaient déjà été écrite. Dans son petit train train quotidien, il n'y avait pas de place pour l'inattendue, la surprise et le hasard. Coïncidence? Andrew ne connaissait pas se terme. Rencontres fortuites? Il y en avait forcément quelques unes, mais rien d'extraordinaire. Il se sentait las, fatigué, vidé. Mort. Oui il se sentait mort. Une coquille vide, qui se levait, marchait, mangeait et se couchait. Un mort qui était sur terre, sans vraiment comprendre pourquoi. Mais Andrew continuait de sourire, de s'exclamer dès qu'il le pouvait, de rire et surtout de ne pas se plaindre. Car oui, s'il se mettait à se plaindre, alors il n'aurait plus qu'à mourir. Et tout au fond de lui, Andrew avait une peur, celle de mourir. Sa vie n'avait aucun sens mais il ne souhaitait pas la mort, il ne la désirait pas. En aucune manière.

Non, il n'était pas prêt. Il n'était pas prêt à rejoindre ses parents. Il ne voulait pas. Certes, leur présence lui manquait mais eux avaient eu la satisfaction de mourir comblé, en ayant fait quelque chose de leur vie. Eux avaient accomplit quelques chose, ils n'étaient pas mort vide. Et Andrew s'était juré, il y a bien longtemps, de ne pas quitter cette Terre sans avoir accomplit ne serait-ce qu'une chose de sa piètre existence. Même si la raison qui fait battre son coeur et brûler son âme lui était encore inconnue, il était persuadé qu'un jour il la trouverait, cette fichue raison d'exister. Alors en attendant, Andrew vivait, survivait, sourirait, travaillait, continuait de vivre tout simplement. Et jamais, jamais il ne se plainerait, car cela n'était pas digne de lui.

Tout en étant plongé dans ses pensées du jour, ou de la soirée, assez philosophique il fallait l'avouer, Andrew s'était mis en marche. Il pensait être rentré chez lui mais ce n'était pas du tout le cas. En effet, lorsqu'il émergea enfin de ses pensées intimes, lorsque ses yeux reprirent une teinte de vie, passèrent du flou au net, lorsque enfin il cligna des yeux et remit les pieds sur terre, Andrew leva le bout de son nez et constata qu'il était en face d'un imposant portail de fer forgé. Rien qu'à son allure, on savait que ce dernier grinçait et hurlait de désaprobation sur quiconque tentait de l'ouvrir. Et cela, Andrew le savait car ce n'était pas la première fois qu'il venait en ces lieux. Bien au contraire. Quelle ironie. Lui qui n'avait pas arrêter de philosopher sur sa vie et le fait qu'il ne souhaitait pas qu'elle s'arrête, voilà que ses pas l'avait conduit jusqu'au cimetière de la ville. Un long soupire s'échappa de ses lèvres. Andrew se frotta le visage quelque peu fatigué. La nuit était tombé, quelques criquets et autres grillons chantaient et brisait le silence. Andrew, sans trop savoir pourquoi, poussa ses lourdes portes qui, effectivement, grincèrent. Instinctivement, il se dirigea jusqu'aux tombes de ses parents.

Sombres mais propres. Les fleurs étaient fanées. Comme toujours. Encore un soupire. Cela faisait bien longtemps qu'Andrew n'était pas venu se recueillir sur la tombe de ses parents. Bien trop longtemps. Il ne savait pas trop quoi leur dire. Oui, il leur parlait. Cela lui arrivait. Pourquoi pas d'ailleurs. Qu'est-ce qu'il pouvait bien leur raconter? Tout, rien. C'était surtout histoire de parler un peu. Et dans un sens, Andrew souhaitait se prouver qu'ils ne les oubliaient pas. L'oubli était encore bien pire que la mort à ses yeux.

Ce fut donc d'une voix monocorde, neutre et presque distante qu'il prit la parole:


'' Je ne sais pas trop ce que je fait ici, alors que la nuit tombe. Mais maintenant que je suis là, j'en profite pour vous prouvez que je vais bien. Je sais que ça fait pas mal de temps que je ne suis pas venu. Et j'en m'excuse. Mais j'étais pas mal débordé ces derniers temps... ''

Soupire.
Que dire de plus.
Sa vie était morne. Il n'avait pas de souvenirs croustillants à raconter.
Pas de blagues à raconter.
Rien à dire.
Et cela était encore plus triste que le reste.
Soupire.
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MessageSujet: Re: Tombes des Williams [PV pour ce nain d'Ezekiel ^-^]   Ven 27 Juin - 12:30

La nuit commençait doucement à dresser son voile de ténèbre au dessus de la ville. Plus aucune couleur ne semblait danser dans ce ciel chargé de nuage, peu à peu, tout étai absorbé par le tourbillon d’une lune enchanteresse. Bientôt, dans une poignée de minute, il ne resterait plus rien de ses rayons de soleils faisant rougir les nuages. Ce qu’aimait Ezekiel en le crépuscule du soir, c’était la vitesse folle avec laquelle il déversait ses monstres sur la terre. En une seconde, voir même moins, la couleur du ciel passait d’une chaleur rassurante à un noir enivrant de pensées diaboliques. Passé d’une sensation de bien être à un frisson démoniaque, Ezekiel adorait ça. Lui n’avait pas peur de la nuit, des ténèbres, au contraire, il les aimaient. La lune lui inspirait tellement de merveilleuses notes enchanteresses qu’il ne regrettait en rien se soleil agresseur et espiègle.

Le jeune homme était resté enfermé dans sa sombre maison à composé d’étrange notes de musiques. Dès qu’il avait sentit l’odeur du soir tombé sur les toits de la ville, il avait mit sa longue veste noir sur ses épaules et avaient dirigés ses pas vers l’endroit qui l’inspirait le plus ses derniers temps: Le cimetière. ¨Pour le commun des mortels, c’était un endroit bien triste, ou on évitait de se rendre. Mais pour Ezekiel, c’était tout simplement la plus belles des mélodies. Quand on laissait ses paupières closes juste un instant, on pouvait sentir les lamentations des âmes meurtris. Il y avait tant à imaginer en ces lieux paisibles et mélancolique. Chaque tombe était empli d’une histoire à raconter. Rien n’était banale. Rien. Il y avait toujours un moment de leurs vies passionnants, même si cela était insignifiant pour la plupart des gens, pour Ezekiel, un simple moment pouvait devenir magique entre les cordes d’un violons.

Le jeune musicien avait franchit les portes du cimetière, profitant de l’air frais de la nuit qui tombait sur lui. Sa démarche était assuré et derrière lui son long manteau noir flottait, laissant croire qu’un voile des ténèbres avait été dresser a chaque fin de ces pas. Il traversa les allées, jetant de sombres coups d’oeils aux nombreuses tombes. Ezekiel n’avait jamais mit les pieds en France, mais il savait que les cimetières étaient différemment constitués. Il y avait des tombes de pierres, des caveaux alors que celle de l’Ecosse était une étendue de verdure et de croix de pierre. Ezekiel aimait particulièrement le cimetière de cette ville. Il dégageait une atmosphère différente de tout les autres caveaux d’âmes qu’il avait visité. C’était comme ci toutes les âmes de ce pays étaient réunis ici. Les morts erraient encore à travers les allées de verdures, posant leurs larmes invisibles au creux des anges déchus. Il n’y avait plus rien ici que l’hiver d’un cœur glacé.

Le paysage était étrange. La nuit était maintenant tombé, mais la lune éclairait si bien l’herbe du cimetière que chacune des tombes semblaient faire surgir l’âme de ses prisonniers. Ezekiel s’avança lentement vers l’une des sortes de temples du cimetière. C’était certainement le plus imposant. Le lière montait le long des pierres abîmés par le temps, laissant la statue d’Ange qui ornait la crypte pleurer des larmes de sang. Ezekiel admira pendant de longues minutes cette sublime statue, laissant l’image de la douleur qui habitait le cœur de cette ange gravé à jamais en ces entrailles. Quand il était petit, sa mère lui racontait que les statues de pierres étaient l’œuvre de la Gorgone. Créature mythique de l’antiquité, cette femme aux cheveux de serpents transformait quiconque croisait son regard en une statue de pierre, emprisonnant à jamais leurs défuntes âmes. Et depuis, Ezekiel avait gardé ce mythe au creux de son cœur. Chaque statue était une âme vivante emprisonné à jamais. Cette ange dévoilait tristesse et mélancolie, tout comme le visage du jeune homme. Il caressa l’étui de son violon et soupira longuement.

« Encore une soirée à invoquer cette ange… »

Murmura il pour lui-même. Tout les soirs c’était la même rengaine. Il essayait de délivrer les âmes de ce cimetière en jouant. Il essayait au moins de leurs apporter un soupçon de sentiments. Il tentait en vain, de faire apprécier sa musique à ceux qui le comprenaient le plus. Les âmes de ce cimetière était peut être invisible à l’œil humain, même si les rayons de la lune, parfois, dévoilaient d’étranges formes brumeuses., mais quand la mélancolie des cordes du violon d’Ezekiel prenait possession du cimetière, plus rien ne comptait que le son de sa musique. Il lui semblait parfois que les âmes s’éveillaient autour du violoniste, mais seulement, personne ne semblait assez ouvrir son cœur pour apercevoir ses âmes maudites.

Ezekiel s’assit su les bords des marches de la crypte et commença à jouer, laissant un son si triste sortir de son morceau de bois, que pendant un instant, même les oiseaux qui chantaient la nuit naissante c’était tuent…
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MessageSujet: Re: Tombes des Williams [PV pour ce nain d'Ezekiel ^-^]   Ven 27 Juin - 23:03

Parler. C'est tout ce qui lui restait depuis qu'ils étaient morts, depuis qu'ils étaient partit, tout deux, le laissant seul. Mais il ne leur en voulait pas. Les parents Williams avaient eu une belle vie bien chargé. Même si la mère était morte trop injustement, il n'en voulait à personne. Andrew avait toujours ses mains dans les deux poches de son pantalons qui commençait à se faire un peu trop usé. Les yeux dans le vague, ils leurs parlaient. De tout et de rien, de la montagne de boulot qu'il avait en ce moment, de la chaleur de l'été qui se faisait de plus en plus lourde, du soleil qui se montrait de plus en plus... Plus de rien que de tout d'ailleurs. Pourquoi? Depuis quand sa vie était-elle devenue si monotone? Andrew jugea préférable de ne pas leur parler de ses états d'âmes. Ils étaient pour se reposer, en paix, et pas pour se faire du mouron inutilement pour leur fils. Ils avaient tout deux mériter un bon repos après leur vies mouvementés. L'air frais venait lui chatouiller les cheveux et le creux du cou, les grillons brisaient le silence lorsqu'Andrew se taisait, la lune était toujours aussi pâle et triste dans les cieux, quelques étoiles peinaient dans le ciel noir à scintiller. Quelle nuit sordide pensa le jeune bibliothécaire. Il soupira.

Il soupira, seul moyen quasi silencieux qu'il avait trouvé pour exprimer sa peine, sa tristesse et sa solitude. Il se faisait tard mais Andrew ne ressentait aucune fatigue. Pas plus que d'habitude dirons nous. De plus, cela faisait bien trop longtemps qu'il n'était pas venu saluer ses parents. Et même s'il restait là sans rien dire, il était persuadé au fond de lui que cela leur faisait plaisir. Andrew resta donc là, debout devant ses tombes grises et mélancoliques. Il se surprit à sourire légèrement en repensant aux parties de pêches qu'il faisait avec son père, aux histoires que sa tendre mère lui racontait le soir, pour s'endormir, aux mythes et autres légendes qu'elle lui contait pour que le petit garçon qu'il était puisse enfin s'endormir, aux parties de cartes bruyantes et joyeuses que son père organisait avec ses amis lorsque sa femme n'était pas là, à tout ces petits moments qui le faisait rire aux éclats... Rire aux éclats. Voilà bien longtemps que le jeune homme ne s'était pas abandonné à rire d'une pareille façon. En même temps, il n'en avait jamais l'occasion et son entourage ne comptait pas parmi les gens avec lesquels il pouvait rire.

Ses souvenirs furent troublés par un son oppressant et dérangeant, quoique magnifique, si l'on pouvait dire. Andrew revint malgré lui sur terre et fronça des sourcils. Une mélodie, terrible triste résonnait parmi les stèles, les tombeaux et autres sépultures. Qui pouvaient bien jouer de la sorte. Sans se déplacer, Andrew tourna sa tête à droite, puis à gauche, lentement, les sourcils toujours froncé, tentant de savoir de quelle direction provenait ce son. De sa droite visiblement. Un dernier regards vers la tombes de ses parents, Andrew souffla plus qu'il ne soupira et enfin, se dirigea vers ce son qui lui bousculait les entrailles. Lentement, comme si chacun de ses pas le faisait souffrir, il écoutait ce chant qui semblait annoncer la fin du monde. Chaque pas le rapprochait un peu plus de l'endroit d'où provenait le musicien. Lorsque enfin, Andrew l'aperçut. Il était là... Assis, le violon sous le menton, les paupières closes, les cheveux longs et tout aussi noir que sa longue veste, la main leste et vive qui tenait l'archer. Qui était-ce? Que faisait-il ici? Pourquoi jouait-il de la sorte? Beaucoup de questions se bousculaient dans sa tête, mais pour le moment, il se taisait. Et lui, et ce musicien qui semblait avoir l'âme si lourde, à quoi pensait-il? Qu'est-ce qui pouvait bien le traverser alors qu'il produisait, lui et son noble instrument, un chant si triste?

Plusieurs minutes passèrent où seul la musique venait troubler la quiétude de ses lieux. Andrew ne bougeait pas. Il écoutait. Il buvait ces paroles que les notes lui dictait. Cette musique lui faisait penser à un requiem. Tout les souvenirs qu'il avait gravé dans son coeur, les plus tristes, ceux que le jeune homme avait mit des années et des années à enfouir au plus profond de lui-même étaient en train de remonter à la surface... L'image de sa mère sur son lit de mort, les nombreuses maladies qui frappèrent son père... Pourquoi? Pourquoi est-ce que le simple fait d'entendre cette musique lui donnait envie de hurler et de crier sa souffrance et sa détresse? Comment ce musicien, ce parfait inconnu parvenait-il à embuer les yeux du bibliothécaire qui s'était juré depuis bien longtemps de ne jamais se laisser abattre et de continuer son chemin... Pourquoi son passé lui revenait-il à la figure? Fronçant un peu plus les sourcils, les traits grave, Andrew du faire un grand effort sur lui-même pour ne pas tourner les talons et fuir, courir comme un gamin loin de cet endroit, loin de cet homme, loin de cette musique qui lui tranchait l'âme...
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